Zone de Texte:
Zone de Texte: Zone de Texte: Zone de Texte: LES OISEAUX
Zone de Texte: SERVICES
Zone de Texte: La coupe des plumes de l’aile

Afin de faire partager au plus grand nombre de personnes notre passion et le savoir de spécialistes, d’éleveurs et de passionnés, certains textes ont été pris par nos soins sur d’autres sites et sur simple demande de leurs auteurs nous les supprimerons. nous remercions tous les auteurs pour leur participation.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour bien couper les plumes d’une aile, il faut avoir premièrement un bon contentionneur. On doit toujours couper les plumes en regardant la face dorsale de l'aile en couchant l'oiseau sur le ventre. Attention cependant de ne pas nuire à la respiration. Il est souvent beaucoup plus facile de couper les plumes en regardant la face ventrale, mais ce n'est pas conseillé, le résultat est beaucoup moins beau. Si votre oiseau est dans une couverture, il s'agit tout simplement de retirer une après l’autre les ailes de la couverture. Et surtout, il faut de bons outils, c'est-à-dire un bon ciseau qui coupe très bien et non pas un vieux ciseau usé qui écrase plutôt que couper.

Pour les espèces petites (inséparables, perruches, etc) il suffit de couper les 10 rémiges primaires en regardant la face dorsale de l'aile. Vous coupez là où les tectrices s’arrêtent (les petites plumes en haut des rémiges primaires). Pour les espèces encore plus petites, tels les pinsons et serins, on ne pratique pas la coupe des ailes, puisque ce ne sont pas des oiseaux sociables et que le stress de la coupe peut être suffisant pour les tuer. On peut laisser intactes les 2 premières plumes au bord pour l'esthétique, mais cela n'est pas nécessaire pour les petits oiseaux. Le problème de laisser les 2 première plumes est que l'oiseau a plus de risque de se les casser, et ce, surtout en période de mue.

Pour les grandes espèces tels les perroquets, on procède comme pour les petites espèces, sauf qu'on leur laisse toujours les 2 premières plumes du bord pour l'esthétique. Donc, lorsqu'il aura les ailes fermées, on ne verra même pas qu'elles sont taillées. Les Amazones ont les bouts des plumes bleues, on peut tailler seulement les bouts bleus et souvent ce sera assez pour l'empêcher de voler. Mais puisque cette technique ne s'applique qu'à quelques sortes de perroquets, elle n'est pas bien pratique.

Pour vous assurer que votre oiseau a les ailes correctement taillées, essayez de le faire voler en le laissant tomber de pas très haut. S'il tombe comme une pierre, vous en avez trop coupé ! L'idéal est que l'oiseau puisse voler, pour atterrir. S'il est encore capable de monter dans les airs après avoir coupé les 10 rémiges primaires (ce qui est fort improbable) vous pouvez couper quelques rémiges secondaires.

Quel est le risque de couper une plume trop courte ? Elle saignera, puisque vous avez coupé dans la portion encore en vie de la plume, la portion non inerte. À ce moment là vous devrez arracher la plume en cause pour en arrêter le sang, car un oiseau ne peut pas se permettre de perdre beaucoup de sang. Si le saignement continue, exercez une pression au point de saignement. En règle générale, si vous coupez juste en dessous des tectrices, il ne devrait pas y avoir de problème.